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jeudi 28 juillet 2016

L'escalade, c'est parfois morphologique

En escalade, il faut parfois se tendre pour atteindre les prises suivantes et ce, quelque soit le niveau de difficulté de la voie. Quand les prises sont vraiment éloignées, on dit alors que le passage est "morphologique", c'est à dire que la difficulté ne sera pas la même pour tous.

Notez qu'à l'inverse, un passage peut aussi être "morpho" et donc perçu comme plus difficile par des très grands, notamment quand il faut se regrouper...

Pour illustrer le propos, je vous propose cette image de Franck dans Racines, un 4A du circuit bleu de Jean des Vignes (n°23) que l'on peut aussi réaliser avec une courte traversée venant de la gauche 4C. A gauche, au numéro 22, c'est l'Urgence, 5A.


Franck se tend dans les racines, Trois Pignons, (C) 2016 Greg Clouzeau
Franck se tend dans les racines, Trois Pignons, (C) 2016 Greg Clouzeau

mercredi 20 juillet 2016

Franck prend un Coup de vent à Jean des Vignes

Franck Dunouau Coup de Vent 7A Jean des Vignes (C) 2016 Greg ClouzeauCela faisait un moment que je voulais faire des photos de ce 7A à Jean des Vignes ouvert il y a bien longtemps par Jean Jacques Naëls.

La directe de Coup de vent se situe à droite du n°6bis bleu (un 6A remarquable qui passe à 6B en départ assis) dans le gros dévers visible depuis le chemin.

Pour le 7A, il faut partir les mains dans le gros trou (6C en partant installé au dessus) puis monter à la réglette main droite pour claquer les plats marbrés du sommet soit main gauche, soit main droite avec une inversée cachée.

Ensuite, il faut résister au balan... une pointe de pied câlée permet d'éviter la catastrophe... puis se rétablir dans la plus pure tradition bleausarde sans chercher à prendre une bonne réglette décidément trop loin...


Voici donc une petite série d'images en noir et blanc d'un bleausard que l'on voit plus souvent de l'autre côté de l'objectif : Franck Dunouau, photographe professionnel de talent !


Franck Dunouau Coup de Vent 7A Jean des Vignes (C) 2016 Greg Clouzeau
Le regard affuté du photographe...
Franck Dunouau dans Coup de Vent 7A à Jean des Vignes
(C) 2016 Greg Clouzeau


Franck Dunouau Coup de Vent 7A Jean des Vignes (C) 2016 Greg Clouzeau
Franck Dunouau Coup de Vent 7A Jean des Vignes (C) 2016 Greg Clouzeau


lundi 4 juillet 2016

Connaissez-vous les fourmillons ?


Dans le petit monde des insectes, il y en a tant à observer en forêt de Fontainebleau et des Trois Pignons que je rennonce parfois à les photographier et identifier ! Mais surpris par cet insecte aux allures de libellule miniature et au vol incertain, j'ai pris le temps d'étudier un peu plus celui-ci, croisé dans les Trois Pignons.



Myrmeleon formicarius , fourmillon commun, Trois Pignons, (C) 2016 Greg Clouzeau
Myrmeleon formicarius , fourmillon commun, Trois Pignons, (C) 2016 Greg Clouzeau



Je penche pour le fourmillon commun Myrmeleon formicarius, un insecte de l'ordre des Neuroptera (névroptères), de la famille des Myrmeleontidae. L’adulte se distingue de la libellule au repos au premier coup d’œil car il dispose ses ailes transparentes comme un toit qui recouvrent alors le corps long de 35 à 45 mm. Par ailleurs, il possède deux antennes en forme de massue. Le dessus de la tête est noir ou brun et les ailes plus ou moins tachetées. On compte une quinzaine d’espèce de neuroptères en France.



Faire une identification précise est une affaire de spécialiste. Voici par exemple un pdf des clefs de détermination. Le fourmillon commun étant justement l'une des plus communes en Europe, j'ai peu de chance de me tromper. Ici, il y a peu d'anneaux colorés sur l'abdomen et une quasi abscence de tâches sur les ailes...


Les adultes volent de juin à août, notamment la nuit. Ils sont faciles d'approche et ne s’envolent pas spontanément, le décollage étant apparemment aussi difficile que leur vol est irrégulier. Les adultes se contentent de pollen quand ils s’alimentent car ils consacrent leur courte existence à la reproduction.

La méchante larve



C'est donc à son activité de chasse des fourmis (et d’autres proies marcheuses comme les araignées) que l'insecte doit son nom de fourmilion. En effet, sa larve est insectivore et chasse ses proies dans la litière, généralement dans les pinèdes ou les chénaies. Dans des zones dégagées et sèches, la larve creuse un entonnoir dans des terrains meubles, sablonneux pour capturer de petits insectes qui tombent au fond de la cavité d'où émerge parfois les mandibules puissantes et recourbées, de la larve. Une fois piégée, la proie se voit injecter des enzymes (comme avec les araignées) qui entraîne la liquéfaction des organes internes. Une fois aspiré, l'exosquelette de la dépouille rejetée hors du piège.

dimanche 3 juillet 2016

La ligne verte


La Ligne verte est un feuilleton fantastique écrit par Stephen King et publié initialement en six épisodes en 1996. Le film américain éponyme réalisé par Frank Darabont est sorti en 1999.
L'histoire est celle de Paul Edgecombe, responsable du couloir de la mort dans une prison dans les années 1930 qui va nouer un lien particulier avec John Caffey (Coffey dans la version originale), un condamné à mort qui dispose d'extraordinaires pouvoirs guérisseurs.


Stephen King a entrepris l'écriture de ce romaan feuilleton sans aucune idée ni du nombre d'épisodes qu'il allait écrire, ni de la tournure qu'allait prendre l'histoire.  Un ouvrage qui est une belle réflexion sur la peine de mort popularisé par le film à la remarquable distribution  Tom Hanks (Paul Edgecomb), l'immense et regrété Michael Clarke Duncan (John Coffey), David Morse, Doug Hutchison ...