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mercredi 9 octobre 2019

[EXPO] Photo Bleau 2 c'est du 1er au 3 novembre 2019

Prenez les mêmes photographes que l'an dernier, retirez en 3, ajoutez en 5 et vous voilà avec l'affiche de la seconde édition de Photo-Bleau, la grande exposition photographique de Fontainebleau en passe de devenir un rendez-vous annuel incontournable dans la région.

C'est donc avec un immense bonheur que j'exposerai une nouvelle fois dans les salons de  l'hôtel de l'Aigle Noir aux côtés de 20 autres passionnés les 1er, 2 et 3 novembre 2019.

Vous avez été certainement plus de 2000 à nous rendre visite l'an dernier sur le week-end et serez sans doute encore plus nombreux cette année alors ont ouvrira les portes dès l'accrochage terminé.

Nous sommes donc 21 passionnés. Passionnés de photographie et d'art passionnés par notre Pays de Fontainebleau. Cette exposition est donc 100 % locale, largement consacrée à la forêt de Fontainebleau et la ville impériale et 100 % photographique. Et, cette année encore, l'exposition est à 100% organisée et financée par les photographes ! Donc si lors de votre visite, vous avez un coup de cœur pour une de nos images, renseignez-vous, elle est certainement à vendre pour pas grand chose…

J'ai déjà présenté sur mon blog quelques uns de ces photographes. Pour les autres, professionnels et amateurs, découvrez leur présentation et les autres expositions des ces passionnés sur le nouveau site de l'évènement.


lundi 18 février 2019

Happy (Birth)Day au coucher du soleil bleausard

Ce dimanche 17 février 2019 avait des allures de printemps en forêt de Fontainebleau. Plus de 20°C au soleil, ça incite à sortir et il y avait foule sur les rochers des Trois Pignons. L'occasion pour notre petite troupe de s'isoler dans un "nouveau" secteur et de fêter dans la plus pure tradition bleausarde du "vache péage à boire" l'anniversaire de notre ami Tony en profitant de cette douceur hivernale jusqu'aux derniers rayons du soleil. Du coup, voici quelques images de coucher de soleil sur les rochers des Trois Pignons.

Coucher de soleil dans les Trois Pignons
Coucher de soleil dans les Trois Pignons
Coucher de soleil dans les Trois Pignons
Coucher de soleil dans les Trois Pignons
Coucher de soleil dans les Trois Pignons
Coucher de soleil dans les Trois Pignons
Coucher de soleil dans les Trois Pignons
Coucher de soleil dans les Trois Pignons


vendredi 27 novembre 2015

Y'en a mare...mais vu du ciel....

Les mares de la Forêt de Fontainebleau et des Trois Pignons constituent des biotopes exceptionnels et parfois éphémères.

En effet, les mares de platière comme celle-ci au Coquibus sont alimentées uniquement par les eaux de pluie et sont donc soumises à de très fortes variations de niveau. Avec le dérèglement climatique, que vont-elles devenir ?




samedi 24 janvier 2015

Ne racontez pas de salade à Chailly en Bière !

Salades et cultures vue du Ciel,
Survoler les lisières de la forêt de Fontainebleau, c'est prendre conscience de l'importance des cultures dans le Pays du Gâtinais Français. La formidable mosaïque constituée par nos agriculteurs est parfois ponctuées de lignes à poids : les salades ! En effet, les paysages de la Plaine de Bière sont constitués de nombreux champs céréaliers mais aussi de cultures maraîchères.

Ainsi, autour d'Arbonne-la-Forêt, Barbizon, Cély-en-Bière, Chailly-en-Bière, Fleury-en-Bière, Perthes-en-Gâtinais, Pringy, Saint-Martin-en-Bière, Saint-Sauveur-sur-École, Villiers-en-Bière, vous découvrirez nos salades dont Chailly-en-Bière est la principale commune productrice de l’Ile de France !

Si aujourd’hui le peintre Jean-François Millet posait son chevalet dans nos champs, nul doute qu’il représentait des maraîchers de la Plaine de Chailly. Il convient d’ailleurs de souligner, au regard du tableau « les Glaneuses » que depuis la mécanisation de l’agriculture, seul le maraîchage offre les même images de travailleurs courbés dans les champs.


Salades et cultures vue du Ciel,
Salades et cultures vue du Ciel,
Chailly en bière, (C) 2012 Greg Clouzeau
Le Baron Georges Haussmann, Préfet de Paris (1853-1870), est chargé de diriger les grands travaux qui embelliront Paris. Les maraîchers quitte alors la capitale et s’installent alors dans les villages proches de Bobigny, Montesson, Charenton, Vincennes, Pantin…

Jusqu'à la guerre de 14/18, les activités maraîchères y restèrent concentrées. Puis, au fur et à mesure de l’urbanisation de la banlieue, les maraîchers on été contraints de s’expatrier et de s’implanter de plus en plus loin du centre de Paris.

C'est comme ça que Chailly-en-Bière, jadis commune exclusivement agricole, est devenue, l’une des premières communes maraîchères de France. Les salades et les herbes produites à Chailly, sont exportées pour une partie vers l’Union Européenne (le marché anglais est le plus important,  60 % des salades rouges traversent la Manche) et pour une autre partie vers le Moyen-Orient (Koweït et Arabie Saoudite) et également en Afrique.

Sur les milliers de petits maraîchers installés en petite banlieue qui livraient leurs produits aux halles, il ne reste guère plus d’une centaine d’entre eux. A Chailly, on compte 8 maraîchers originaires de la Seine et de la Seine-et-Oise arrivés dans le village au début des années 70.

Pourquoi Chailly ?


Salades et cultures vue du Ciel,
La terre, légère et sableuse est particulièrement propice à cette culture. Par ailleurs, la nappe phréatique étant affleurante, l'arrosage peut être limité.

Les maraîchers pratiquent la culture « raisonnée » qui consiste essentiellement à apporter aux plantes les éléments nécessaires, tout excès étant préjudiciables à leur croissance. Ils exploitent environ 850 hectares sur lesquels ils pratiquent l’assolement (alternance légumes/blé).

En dépit d’une mécanisation en constante évolution, les maraîchers emploient 150 personnes. Chaque année, on plante à Chailly de 70 à 80 millions de salades mais les caprices du du ciel et les aléas économique ne permettent pas la vente de la totalité plantée.

Bon en revanche, côté pesticide, je suis pas certain que se soit super...

vendredi 23 janvier 2015

Vol au dessus des sablières de Fontainebleau

Le sable de Fontainebleau est exploité industriellement depuis très longtemps pour ses caractéristiques faisant de lui un matériau très recherché. Plus de deux millions de tonnes sortaient de notre sous-sol en 2004. En effet, les sables de Fontainebleau sont considérés comme le meilleur gisement européen de sables siliceux, avec celui de Mol en Belgique, et s’étendent de Nemours à Étampes et Dourdan sur près de 50 km.

Ils sont essentiellement utilisés en verrerie, en second lieu dans la métallurgie, et très spécifiquement dans l'industrie chimique. Ils sont également utilisés en fonderie, dans l'industrie réfractaire et dans l'industrie du béton.

 
Le sable de surface ne peut être utilisé, car il contient beaucoup trop d'impuretés et ne présente pas une forte teneur en silice. En revanche, en profondeur, le sable n'est pas altéré par les infiltrations et sa concentration en silice est maximum ! Ainsi, les sables extra-siliceux de fonderie requièrent un pourcentage de fines inférieur à 2 %, une composition chimique correcte (SiO2 > 98 % et CaCO3 < 1 %) et une répartition granulométrique adéquate (distribution symétrique comprise entre 100 et 600 µm). Des niveaux de sables industriels du sud Seine et Marne correspondent à ces spécifications industrielles, notamment à Bourron-Marlotte.
 
Sablière du Bois Rond vue du Ciel, Milly la Forêt, (C) 2012 Greg Clouzeau
 

Depuis 1920, la société FULCHIRON exploite des gisements de sables siliceux de haute qualité, destinés principalement à des applications industrielles. La première exploitation ouverte à Maisse dans l’Essonne, se caractérise par la pureté de la silice. Aujourd’hui encore, la qualité de ce site assure la satisfaction des industriels les plus exigeants dans des domaines aussi divers que la verrerie, la fonderie, les produits du bâtiment, la céramique… La société possède aujourd’hui 4 sites de production qui lui permettent de rayonner à l’échelle Européenne :